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Un Konte de Noël

15 min read Written by Wilhelm Bertieux

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C'est Noël et Dora reçoit un étrange email. Sa grand-mère veut lui faire un don d'argent. Que cache ce cadeau ? Est-ce que Mamie va bien ? Que faire de cet argent ? Pourquoi maintenant ?


 

10K, le choix de Dora 

 

Partie 1

     Il était une fois, dans un royaume lointain, une reine qui avait un pouvoir extraordinaire : elle pouvait créer la glace et la neige d’un simple geste. Vivant dans la peur de blesser ceux qu’elle aimait, elle se tint à l’écart du monde. Mais un jour, elle décida que son pouvoir était un don. Elle choisit de ne plus se cacher et, pour la première fois, elle se libéra, délivra et laissa sa magie s’épanouir et son cœur s’ouvrir. 

     Ah, non, cette histoire, vous la connaissez déjà. C’est ma fille qui regarde en boucle son Disney préféré. Vacances de Noël obligent. Si j’entends encore une fois qu’elle ne mentira plus jamais... Non, non, cette histoire que vous lisez, c’est la mienne. Enfin, pas exactement. En y repensant, c’est plutôt celle de ma grand-mère. Il faut que je prenne un peu de recul pour vous raconter.  

     Dimanche dernier, je sirotais mon cappuccino matinal pendant que Johanna jouait avec le chat, à son grand regret. Profitant de ce moment de liberté, mon mari étant à la salle de sport, anticipant les huîtres et bûches à venir, je triais mes emails sans vraiment y prêter attention, en chantonnant le refrain de Wham!. Promos de fin d’année, newsletters insipides et factures. « Bonjour Théodora, dernier rappel pour profiter de notre promotion exclusive... ». La routine. Alors que ma fille s’appliquait à enrouler une guirlande autour de la queue de Monsieur Moustache, une notification allait changer ma vie. 

     Perdu dans l’anarchie de ma boîte de réception, un email différent. L’expéditeur ? Un notaire. Les notaires, on comprend rarement ce qu’ils font exactement. Mais on sait qu’ils sont intrinsèquement liés au changement. J’ouvris le courrier, ne sachant pas à quoi m’attendre, et je lus son contenu, sourcils froncés.  

     Ma grand-mère voulait me faire un don de 10 000 euros. Sans explications. Les questions se bousculaient dans ma tête. Bizarre, ce montant. Pas une fortune, pas une broutille. Pas suffisant pour changer de vie, assez pour me faire réfléchir. Une bouffée de panique s’empara de moi. Pourquoi maintenant ? Est-ce qu’elle va bien ? Est-ce qu’elle veut me faire passer un message ? Et moi... j’en fais quoi de cet argent ? Si j’en parlais à mon mari, il sauterait de joie et foncerait sur l’Argus pour comparer des voitures. Je me voyais mal tout claquer en solo non plus. Même si... c’était mon argent, pas vrai ? Il fallait que j’en parle à quelqu’un. 

     J’hésitais à appeler ma meilleure amie. On ne parlait jamais d’argent. Je ne savais même pas quoi lui dire. Je me refis couler un café que j’avalai d’un coup en grimaçant. J’avais trouvé une solution. Des applications, j’en avais pour tout. Running, musique, audiobooks, cuisine... et argent. Klemo, c’était le nom de l’application que j’utilisais pour gérer mon argent. Je n’avais pas des mille et des cents à placer, mais je pouvais gérer mon épargne facilement. Pourquoi j’ai choisi celle-ci ? Parce que je peux discuter avec elle. Enfin, avec son intelligence artificielle. Je me suis déjà surprise à lui poser des questions. Comme à une pote qu’on ne risque pas d’embêter ou de mettre mal à l’aise. J’ouvris l’app et commençais à lui partager mes pensées et mes doutes. Elle me rassura, m’indiquant que cet argent, c’était mon bien à moi toute seule, puisque c’est ma grand-mère qui me l’avait donné.  

     « C’est un don manuel. Juridiquement et moralement, c’est bien à toi. La question, c’est ce que tu veux que ça devienne. »  

     Je me mordis la lèvre. Tout ça n’expliquait pas pourquoi Mamie avait soudainement envie de me faire un don. J’avais envie... non, besoin de comprendre.

 


Partie 2

     J’aimais Mamie. Pour moi, elle était un symbole de liberté. Une bouffée d’air frais bienvenue dans la fournaise de la vie. Mamie s’est toujours intéressée aux autres, particulièrement à ses petits-enfants. On était trois. Moi, mon petit frère et mon cousin. On a toujours été sur un pied d’égalité. Est-ce que ça signifiait qu’elle leur avait fait un don, à eux aussi ? Au fond de moi, je savais que non. J’ai toujours eu une relation spéciale avec elle. Mamie appelait ça l’esprit féminin. Ça m’amusait.  

     Mais qui se nourrit d’attentes risque de mourir de faim. Ça aussi, c’est Mamie qui le disait. Je décidai d’en parler avec elle. Je dus remonter assez loin dans l’historique des appels pour retrouver son nom. Un peu honteuse, j’attendais d’entendre sa voix au bout du fil. J’espérais seulement que tout ça ne cachait pas un pépin de santé. Vous savez ce que c’est, dans notre imaginaire collectif, les mauvaises nouvelles n’arrivent qu’aux autres.  

     Elle décrocha. J’attendis quelques secondes que Mamie trouve ses lunettes, se racle la gorge et trouve le haut-parleur.

     « Allo, Dora ?

     — Coucou Mamie, comment ça va ? demandais-je, un peu précipitamment.

     — Allo ? Ah, ma petite fille ! Comment ça va ? Et ton petit ange ?

     — Impec’ Mamie. Elle joue avec le chat.

     — C’est très bien d’avoir un animal, tu sais. À son âge, j’allais aider ma mère à nourrir les poules.

     — Ça devait être chouette. Dis-moi, j’ai reçu un email... un courrier de ton notaire. Il disait que tu voulais nous donner des sous et ça m’a fait flipper. Est-ce que tout va bien ?

     — Mais oui, ma chérie. Tout va bien. J’ai lu l’article que tu m’avais envoyé. Celui d’Anne de Klemo. Elle parle bien, c’est une fille de bonne famille, probablement. Tu la connais ?

     — Non, Mamie, mais j’ai posé la question à mon IA sur ce don et j’ai voulu voir ça avec toi.

     — Mounia ? C’est qui ça encore ?

     — Laisse tomber, Mamie, répondis-je en souriant. Écoute, c’est très généreux. Il faut que je vienne te voir pour que tu me racontes tout ça. On se fait un bon petit plat ?

     — Bien sûr, viens quand tu veux, ma Dora.»

     Je raccrochai, le sourire aux lèvres. On fixa le rendez-vous au mardi suivant. Le midi, pour éviter à Mamie de veiller trop tard. Et puis, elle tenait à ses soirées à lire en écoutant la TSF. L’odeur de fromage m’assaillit depuis le palier de son petit appartement. Une tartiflette, devinais-je. Évidemment. Mamie m’ouvrit la porte, tablier noué et chignon argenté défait. Elle avait dû se lever tôt pour tout préparer. Elle commença à babiller ses diatribes habituelles sur le froid, la politique et les jeunes d’aujourd’hui pendant que je retirais ma veste. Je la rejoignis dans la cuisine.  

     Mamie s’affairait autour de sa gazinière, s’autorisant quelques petits pas de danse au rythme des Beatles qui crachotaient leur Christmas Time depuis le poste de radio antique. Je l’observais, attendrie. Sa cuisine était sa scène, chaque plat qu’elle préparait était un prétexte à raconter ses histoires. Il suffisait de mettre une pièce dans la machine pour qu’elle se lance. Aujourd’hui, la pièce, c’était une tartiflette.  

     « Tu sais, dans les années 60, c’était un autre monde. Tu m’imagines danser comme ça ? »

     Elle éclata de rire en continuant de se trémousser.

     « On portait toujours des jupes plissées. Je mettais des gants pour aller au cinéma. Les femmes étaient élégantes, à l’époque ! Je ne dis pas ça pour toi, ma Dora, toi tu es très chic. Mais ce n’était qu’une façade. J’étais la première à me faufiler pour écouter du rock à la radio derrière la porte de ma chambre, comme si c’était un trésor interdit. »

     Elle sortit le plat fumant du four, fronça les sourcils et le remit dedans. Dans une vie, vient le moment où l’on a fait tellement de tartiflettes qu’on n’a plus besoin de la goûter pour savoir qu’elle n’est pas encore prête.  

     « Je passais des heures à lire des livres que ma mère m’interdisait. Ils étaient inappropriés pour une jeune fille, tu comprends. J’allais jusqu’au lac à vélo, sans demander la permission ! Je grignotais des chocolats avant le dîner, j’allais au café avec mes amies pour rire, parler d’avenir, d’amour et de voyages. Tellement de choses qu’on pensait déjà connaître et maîtriser. »  

     Elle haussa les épaules et reprit, avec un sourire malicieux.

     « Et ton grand-père... ah ! Il me soulait un peu, mais bon, c’était comme ça. La vie n’était pas simple pour lui non plus, avec son travail. On s’aimait malgré tout, avec nos petits défauts, nos routines, nos envies de liberté secrètes. Il me manque, souvent. Tu sais ce qu’il disait tout le temps ? Amour vainc tout et argent fait tout. Tu sais déjà tout ça, tu es juste trop polie pour me couper, hein ma Dora ? Mais ça m’a appris quelque chose de simple, mais d’important. La vie, ce n’est pas seulement respecter les règles ou faire plaisir aux autres. C’est oser, essayer, rêver... et parfois désobéir un peu. Mais en sachant dans quel but. C’est ce que j’ai voulu pour toi, te donner le droit de choisir, de te tromper, de suivre tes envies. Ce n’est pas la liberté de faire n’importe quoi, mais celle de décider pour toi. »

     Je commençais à dresser la table, perdue dans mes pensées. La main de Mamie se posa sur mon épaule et je la regardai.

     « Alors, prends ce don comme ça, ma chérie. C’est ma façon de te dire d’être libre, de faire tes choix. Et surtout, fais-les avec ton petit cœur. »

     Je pressai la main de Mamie, sentant les larmes monter, et la pris dans mes bras.

     « Je comprends Mamie. Merci.

     — Mince, ma tartiflette ! » s'affola-t-elle. 

 

Partie 3

     Sans surprise, le plat était délicieux. Nous avons déjeuné en prenant notre temps, je lui racontai les histoires d’école de Johanna et ça l’amusait beaucoup. En début d’après-midi, je pris congé et je rentrai chez moi. J’avais la journée pour moi, ma fille était au centre commercial avec son père. Je posai mon téléphone sur la table de ma cuisine et me préparai un cappuccino. L’écran de mon iPhone s’alluma soudain et une notification me figea sur place.

     « Klemo : Tu veux voir ce que peut devenir un don ? » 

     Après quelques secondes de réflexion, je cliquai sur la notification. L’application Klemo s’ouvrit et trois boutons apparurent. Comme dans un rêve éveillé, j'appuyai sur le premier bouton et un chemin se présenta à moi. Je décidai de l’arpenter. Autour de moi, la réalité sembla se mettre en pause. Devant mes yeux, la silhouette de celle que je reconnus immédiatement comme ma grand-mère se matérialisa. Je la vis me faire un clin d’œil complice en me glissant un billet de 10 euros dans ma petite main potelée, il y a des années de ça. Je la vis signer un chèque à ma mère pour qu’elle parte en vacances. Je la vis recevoir de sa propre mère, mon arrière-grand-mère, une tirelire toute neuve qui tinta quand elle la secoua. Je vis des femmes qui m’étaient inconnues, dont j’avais oublié le visage pourtant aperçu au détour d’un album photo. Je vis des dons de toutes sortes : virements, pièces, chèques, gâteaux, livres, plats, baisers. Toutes ces femmes se ressemblaient dans leur manière de se pencher vers leur enfant, de sourire et de leur donner un bout d’elles-mêmes. Peu importe quoi. Comme une signature. 

     Je clignai des yeux, soudainement ramenée à la réalité par le bruit de ma machine à café. Est-ce que j’avais rêvé ? J’osais un coup d’œil à mon téléphone. L’application Klemo était toujours active, mais seuls deux boutons restaient accessibles. Je devais en avoir le cœur net, alors je cliquai sur le second bouton. Une nouvelle fois, une route s’offrit à moi, et je m’y élançai sans crainte, mais pleine de questions. Ma vision se brouilla et une multitude d’images s’imposèrent dans mon esprit, comme si je les observais à travers un kaléidoscope. Tout allait très vite. Je me vis, vêtue du pull en laine que je portais ce jour-là, aider une association qui venait en aide aux sans-abris. Je me vis dans une agence immobilière signer un acte de propriété. Je me vis chez le vétérinaire, en train de payer pour une opération. Je me vis réserver des billets d’avion pour la Laponie, les yeux de Johanna brillant d’excitation. Je me vis lire des livres blancs et des articles sur la déduction fiscale des dons, sur les seuils d’optimisation fiscale. Je me vis au centre commercial, un ticket de caisse à plus de trois zéros en main. Les images tournèrent si rapidement que j’eus un vertige et me déconnectai de ces réalités alternatives. J’avais le souffle coupé et les mains tremblantes. Ce multivers de ma propre personne m’avait troublé. Je n’imaginais pas le nombre de possibilités qu’offrait un don.

     « Ok, marmonnais-je pour moi-même. Et maintenant, qu’est-ce que tu vas me montrer, Klemo ? » 

     Sans perdre de temps, j’accédais au dernier chemin. Je savais plus ou moins à quoi m’attendre et j’en tremblais presque d’excitation. Allais-je avoir un aperçu... du futur ? C’était le cas. De plusieurs futurs en fait. Je fus immédiatement aspirée par la vision de Klemo. Cette fois, je mis quelques secondes à me reconnaître. Je portais un manteau qui avait dû avaler une bonne partie du don de Mamie. J’avais aussi une nouvelle coupe de cheveux et des ongles impeccables. Je marchais aux côtés de mon mari, nouvelle montre clinquante à son poignet, et de ma fille qui peinait à tenir de ses petites mains l’immense boîte LEGO qu’on venait de lui offrir. Ça aurait pu être aujourd’hui, ou demain. Je ressentais le bonheur sur nos visages. C’est un Noël dont on se souviendrait toute notre vie. Mais je me connaissais. Derrière mon sourire maquillé, je reconnus le doute, le goût d’inachevé. Ce jour-là, s’il venait à exister, je savais que nous serions heureux. Quid du lendemain ? Et de la semaine d’après ?

     Comme si elle ressentait mon trouble, Klemo me fit tourner doucement la tête pour faire face à une autre possibilité, un autre chemin. Loin de la rue enneigée aux enseignes clignotantes, je me vis chez moi, café fumant en main et pull de Noël sur le dos. Johanna finissait de décorer le sapin, la voix de Mariah Carey résonnant en boucle depuis la petite enceinte. Devant moi, sur la table en bois du salon, des post-its de toutes les couleurs étaient étalés. « Plaisir : massage », « Sécurité : livret A », « Johanna : cadeau (LEGO ?) », « Placement : assurance-vie ». Dans mes propres yeux, je discernai la satisfaction de la planification, l’amour de l’équilibre. Les guirlandes lumineuses accrochées au mur clignotèrent, se tordirent et formèrent des mots.

     « Le futur n’est jamais un verdict. C’est un choix. »  

  

Partie 4

     Ma vision se troubla et la scène s’effaça devant moi, alors qu’une larme s’écrasait au sol. Dans mon esprit, Johanna, Mamie, mon arrière-grand-mère et tant d’ancêtres que je n’avais pas connus riaient ensemble et m’observaient, impatientes de savoir comment je perpétuerai la tradition familiale. Mamie m’avait montré la direction. L’important, ce n’était pas les 10 000 euros. C’était ce qu’ils offraient comme futur.

     Je me mouchai et pris enfin ma tasse de cappuccino, déjà froid. Mon téléphone n’était pas verrouillé et l’application Klemo m’affichait désormais un simple message.

     « On peut le faire ensemble, si tu veux. »

     Je jetai un œil à ma montre. Johanna et son père ne devraient plus trop tarder. Je voulus terminer cette histoire seule. Enfin, seule avec Mamie. Je l’appelai.

     « Allo ? Dora ?

     — Oui, Mamie. Je voulais te dire... Merci. J’ai compris ce que tu voulais vraiment me dire.

     Mamie rit de bon cœur, comme un tintement de cloches.

     — Tu vois, je savais qu’Anne t’aiderait à comprendre. Ou Mounia, je me perds dans les noms...

     — Mamie... C’est moi qui ai compris. Klemo m’a juste montré. »

     Voilà. Vous savez tout. Tout a été très vite. J’ai eu l’impression de sortir d’un rêve. Ce retour au réel, j’ai voulu qu’il ressemble à ma dernière vision. J’ai touché les 10 000 euros de Mamie juste avant Noël. Je me suis payé une après-midi de massage et de spa. C’est un plaisir coupable, je sais, mais c’était pour moi un symbole de liberté. Et un moyen de me perdre dans mes pensées, de revenir sur cette histoire, seule. Johanna ne le sait pas encore, mais le set complet de LEGO sur lequel elle bavait depuis un mois l’attend sous le sapin. Pour le reste ?

     Le reste, je le confie à l’avenir. J’ai placé la majorité de cet argent sur une assurance-vie, en quelques clics, depuis l’application Klemo. Je prévois de mettre en place un virement automatique pour faire fructifier cet argent. Il reviendra à Johanna, plus tard. En plus, j’ai pu choisir des investissements qui intègrent des critères environnementaux et durables. Une manière de rendre un peu à la planète. Enfin, j’ai fait un don (plutôt conséquent, sans me lancer des fleurs) à l’association des Petits Frères des Pauvres. Nos aînés, il faut en prendre soin. Chacun a sa propre histoire à raconter, sa propre leçon à donner. Et son propre déclic à donner. Après tout, un don n’est jamais un hasard, c’est juste une histoire qui continue.

     Lassée du manque de coopération de Monsieur Moustache, Johanna se blottit contre moi. Je l’embrassai.

     « Tu sais ce que disait ton arrière-grand-père, Jo ?

     — Non, il disait quoi arrière-papy ?

     — Il disait toujours : Amour vainc tout et argent fait tout.

     — Ça veut dire quoi ?

     Je souris et la pris dans mes bras.

     — Je vais te montrer. » 

 

FIN

 

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Les informations présentées dans cet article sont fournies à titre informatif et général. Elles ne constituent en aucun cas un conseil personnalisé, financier, juridique ou fiscal.
Elles ne tiennent pas compte de la situation particulière, des objectifs ou des besoins spécifiques de chaque lecteur. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures, et tout investissement comporte des risques, y compris un risque de perte en capital.

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Written by Wilhelm Bertieux

Rédacteur plurimédia passionné par la finance, je mets les mots au service de vos euros. Mon credo ? Vulgariser sans jamais ennuyer, pour rendre les finances personnelles accessibles à tous — même à ceux qui pensaient détester ça. Parce que bien ...

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